Le point sur la dette grecque

Cela fait déjà plusieurs années que le cas de la Grèce revient sur le devant de la scène économique mondiale. Toutes les Unes imaginables sur l’état désastreux de la trésorerie du pays ont sans doute été dites. Mais à l’heure actuelle, à quoi faut-il s’attendre de ses dettes accumulées ? Rappelons-le, les taux d’intérêts actuels des obligations du gouvernement grec culminent à 21 % et ne sont pas près de redescendre pour les deux années à venir. Mais les experts sont confiants pour une restructure future de la dette grecque qui est en marche.

Il existe encore de nombreux investisseurs qui ont en leur possession ce type d’action, alors qu’en faire ? Les trader en ligne le plus rapidement possible, tout en sachant qu’il sera peut être difficile de trouver un acheteur sans y perdre d’argent ? Ou bien attendre, tout en sachant qu’un restructuration entrainera forcément soit une perte de valeur, soit un allongement du délai de remboursement ?

Selon la société Goldwasser, ce n’est pas le bon moment pour vendre ce type de portefeuille d’action. En effet, la Grèce court vers une restructuration de sa dette. Les délais accordés pour l’acquittement des dettes et des taux d’intérêt sont désormais plus longs. À terme, ces obligations auront toujours de la valeur. Autre cas de figure très probable, des investisseurs aventureux se lancent dans l’acquisition d’obligations étatiques ou d’entreprises grecques. Beaucoup de sociétés grecques disposent encore d’un bon bilan et d’une côte raisonnable, à l’instar d’OTE ou d’Hellenic Petroleum. Toutefois, à cause de leur nationalité grecque, acquérir ce type de papier relève du pari… enfin, c’est ce que l’on pourrait croire.

Pour la dette de l’État grec, la date prochaine à retenir est celle du 5 juin. D’après les dires d’Alex Goldwasser, la restructuration se met en place petit à petit. Le paiement de la dette se fait progressivement et ce sera bientôt le cas. Notons qu’il s’agit du second plus grand remboursement de ce genre. Interrogé sur l’exclusion de la Grèce de la Zone Euro, Alex Goldwasser soutient que ce schéma est fort probable. Et ce, même si personne n’y trouvera un intérêt particulier. Cependant, si cela devait se confirmer, la nouvelle ne bouleverserait pas trop le marché étant donné que beaucoup se tiennent déjà prêts à cette éventualité. Ce qu’il faut craindre par contre ce serait une augmentation des taux d’intérêt générant ainsi des obligations high yield.

Coté opportunité pour les investisseurs, on pense au trading spéculatif : trader sur la progression de valeur ces titres grecs sans les acheter, via des produits dérivés comme les CFD ou les Options binaires, tout en profitant des offres promotionnelles temporaires de certains traders comme les bonus Plus500 ou les bonus AVAtrade. C’est un peu cynique mais, à ce stade, vu la situation et la relation Grèce-Europe, l’heure est plus au trading spéculatif à risques qu’à l’investissement dit ‘en bon père de famille’.

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